01/11/2010

L’argent ne fait pas le bonheur… il change les soucis.

 

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Manchester City n’a pas tendu l’oreille. Ses fans avaient beau crier au loup, le deuxième club mancunien s’est fait gifler samedi après-midi par les Wolverhampton Wolves. Cette claque est d’autant plus étonnante que leurs tombeurs n’avaient jusqu’ici remporté qu’une seule victoire cette saison. Et que, dans leurs rangs, hormis Doyle et Milijas, ne figurent que des éléments de seconde zone.

ManCity a donc été rappelé à l’ordre. Il lâche du lest dans la course au titre, pointe à trois unités de son voisin United et d’Arsenal et déjà à huit de l’ogre Chelsea. Pas si fort, le «Big Four»! Maintenant, c’est la presse qui réclame la tête de Roberto Mancini, l’entraîneur des «Citizens». Sa potion magique ne prend pas, mais l’Italien cherche à rester insensible aux critiques.

La situation, finalement, rappelle que l’argent ne fait pas le bonheur. Il change simplement les soucis. Ceux de City sont des pépins de riche. Ceux de Lyon, en France, le sont aussi. Finalement, dans plusieurs championnats, les petits ont décidé d’arrêter de se faire marcher sur les pieds.

En France, le spectaculaire Stade Brestois, conduit par «Panoramix» Dupont, déjoue tous les pronostics. Prenez un Elana, un Poyet, et puis un Roux et l’affaire est dans le sac. 21 points en 11 matches et tête de la Ligue 1 assurée. Devant Rennes, qui a dit «sus» aux rois lyonnais et marseillais. En embuscade, Saint-Etienne cherche à défendre son bifteck, mais pour les Verts, restés sur quatre rencontres de championnat sans victoire, les feux sont au rouge. Et pendant ce temps-là, tout le monde danse sur le dos d’Avignon, lanterne rouge. Sauf Lens et Monaco, pour qui la saison tourne à l’aigre.

En Italie, «Totti» finit pour la Roma. Malgré sa victoire, la «Louve» a vu son meneur de jeu péter les plombs. Pendant ce temps-là, la Lazio, l’ennemi de Rome, continue sa route – c’est de saison – vers les sommets. Quand on sait que son latéral droit est Lichtsteiner, franchement, on se pince!

Pour conclure, si on jette un œil de l’autre côté du Rhin – enfin un pays qui joue au foot, lui! -, le Borussia Dortmund, Mayence et Hoffenheim sont sur le podium. Schalke 04 et Stuttgart titubent. Le Bayern peine à décoller. Une preuve supplémentaire, si besoin était, que d’avoir vidé le cochon pour enrôler de grands joueurs n’est pas un gage de sûreté. Ce n’est pas «Schweini» qui dira le contraire!

16:51 Publié dans Sports | Tags : football | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Vous avez raison sur un plan plus général aussi. Au lieu d'avoir le souci de faire face aux échéances mensuelles et annuelles, un couple qui a de l'argent a le souci de devoir choisir les films qu'il ira voir, les restaurants où manger, le lieu de ses vacances ... et bien d'autres encore du même genre.

Écrit par : Mère-Grand | 02/11/2010

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