11/11/2010

Sans Shevchenko, mais avec… Streller

 

 

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Suisse-Ukraine. Je vous l’accorde, l’affiche n’est pas la plus bandante que l’histoire du foot ait connue. Et, une fois de plus, c’est Genève qui l’accueille. Comme si la Suisse romande n’avait plus droit aux grosses rencontres, l’ASF n’a pas hésité une seule seconde à l’heure de choisir le lieu où recevoir le pays coorganisateur de l’Euro 2012.

Ce sera pour mercredi prochain, sur la pelouse du Servette FC. Sans Andreï Shevchenko, mais… avec le duo Frei-Streller. Maigre consolation. Il n’y aura donc pas de Ballon d’or (en 2004) crampons au pied, mais deux besogneux en quête de réussite(s) internationale(s). Si la star ukrainienne sera bel et bien présente à Genève le 17 novembre, c’est uniquement en tant qu’ambassadeur du prochain Championnat d’Europe.

Les Helvètes eux, chercheront à prendre une petite et inutile revanche sur leur fiasco de 2006. A Cologne, alors entraînés par Köbi Kuhn, ils avaient, rappelons-le, manqué la plus belle opportunité de leur vie d’atteindre les quarts de finale du Mondial. La faute à leurs pieds carrés à l’heure d’aborder la séance de tirs au but. Streller, Cabanas et Barnetta avaient successivement envoyé la Suisse en enfer.

Quatre ans et demi plus tard, on se rend compte que cette partie a sonné la fin des espoirs rouge à croix blanche. Depuis lors, «nos» internationaux n’ont jamais retrouvé le sens du jeu. N’ont plus fait rêver. On ne s’attend pas à ce qu’ils nous en mettent plein les pupilles la semaine prochaine, mais simplement qu’ils gagnent un match. Histoire de conclure positivement une véritable année noire.

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