28/03/2011

Foot suisse: gueules d'enterrement

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Sofia, c’est du passé. Les gueules d’enterrement, c’est pour longtemps. A voir les mines défaites qui ont regagné la Suisse hier en début d’après-midi, l’ambiance est lourde et pesante dans le clan helvétique. Et les explications de la débâcle restent assez fumeuses. Surtout quand les micros se tendent vers Alexander Frei.

Le capitaine (pas courage du tout) dit savoir pourquoi il est incapable de faire trembler les filets sous le maillot suisse, mais refuse toujours de s’expliquer. Nous prend-il vraiment pour des blaireaux? Après le théâtre de marionnettes aperçu samedi soir, on est en droit de se poser des questions.

Car, moins de quarante-huit heures après ce match nul archinul, les constats sont les mêmes que dimanche matin. Et ce malgré les déclarations et autres tentatives d’éclaircissements amenées par les acteurs de Série B que sont la plupart des internationaux helvétiques.

Après tout, certains osent encore se demander pourquoi onze mecs titulaires dans leur club respectif n’arrivent pas à terrasser la ô combien incroyable Bulgarie. La réponse tombe d’elle-même: que ce soit en Allemagne, en Italie ou ailleurs, ces gars-là sont des hommes de l’ombre en club. Ils jouent, mais ferment leur gueule. Dès qu’ils reviennent en Suisse, le cul dans la soie, considérés comme des stars internationales, ils pètent plus haut que leur… cul. Finalement, la proposition de Christian Constantin - "faire dormir les gars dans une caserne" - n'est pas si farfelue que ça.

Il faut peut-être passer par là pour renouer avec l'envie et pour balayer les questions: mais quand retrouverons-nous une Nati joyeuse de vivre et pleine d’humilité, comme celle qui nous a amené tant de bonheur entre 2002 et 2006? Quand retrouverons-nous une Nati insouciante et plaisante? Jamais, soyons clairs, tant qu’Ottmar Hitzfeld tire les ficelles!

Le moral est en dessous de zéro, le projet de jeu est au néant. Et l’avenir semble plombé. Par pitié, messieurs de l’ASF, remettez un peu de joie dans cette équipe, loin, très loin, de l’austérité allemande…

Commentaires

Un bon McDo il n'y a rien de tel pour redonner le sourire :)

Écrit par : parier foot | 06/04/2011

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