09/11/2011

Les "bons gars" du Servette

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Les exigences de mon métier de journaliste - si tant est qu'on puisse les appeler ainsi - me poussent, plusieurs fois par mois, à me rendre du côté de Balexert, voire du Stade de Genève, pour prendre la température du Servette FC.

Et force est de reconnaître que, depuis une bonne année et demie, rares sont les moments difficiles lorsqu'on côtoie les «Grenat». Certes, il y a eu une période floue entre septembre et octobre derniers, mais tout semble est rentré dans l'ordre. Les résultats, à nouveau au rendez-vous, le confirment. Les attitudes, sur le terrain, ne trompent pas.

Pour tout vous dire, c'est même un plaisir que d'aller à la rencontre des Servettiens, qui forment une belle bande de potes ayant toujours le sourire. Aujourd'hui encore, je suis allé échanger avec l'un d'entre eux. A peine étais-je assis au Centre sportif de «Balex» que ses coéquipiers sont venus adresser des sourires, des poignées de mains et quelques mots. Sans se forcer. Ce sont des gars simples et sympas. Qui ne se prennent pas la tête. Qui apprécient leur situation sans rouler les mécaniques.

Maintenant, c'est à Majid Pyshiar et à son directeur sportif Costinha de saisir la chance qu'ils ont d'avoir sous leurs ordres des personnages de cet acabit. Ceux-ci sont des battants, des garçons droits dans leurs crampons, qui ont fait l'union sacrée autour d'un homme: Joao Alves. Ils disent de lui qu'il est un «bon papa», qu'il est «un mec en or». A mon sens, ils l'apprécient tous car... il leur ressemble.