15/09/2011

Ah, être beau et riche...

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Dans une société qui se passionne d'abord pour l'esthétisme et l'argent, être beau et riche devrait être une chance, un don de Dieu. Mais malheureux sont ceux qui ont hérité de ces deux «qualités» (?), si l'on en croit le «pauvre» Cristiano Ronaldo, le Caliméro du ballon rond. Ainsi, hier soir, le joueur du Real Madrid n'a pas supporté d'être sifflé par le public du Dinamo Zagreb, contre lequel il débutait sa saison en Ligue des champions. A chaque ballon touché, le trop-bien-coiffé-footeux a eu droit à des huées. Il s'en est offusqué, comme il s'est plaint de l'arbitrage du Norvégien Moen.

«Est-ce qu'on me siffle parce que je suis beau et riche?, a-t-il osé se demander devant les journalistes. Est-ce que je fais des envieux parce que je suis un grand joueur?»

Ses copains n'ont pas osé lui répondre. Comme on ne fait pas partie du lot, on va le dire franchement: non, Cristiano, tu es sifflé parce que tu as un melon pas possible. N'est pas Lionel Messi qui veut...

 

04/09/2010

Une bronca pour Frei

Le public saint-gallois avait dégoûté Marco Streller en le sifflant copieusement peu avant l’Euro 2008. Alors auteur d’une prestation sans éclat durant les matches de préparation, le grand escogriffe de l’équipe de Suisse en avait voulu à la terre entière, au point d’annoncer sa retraite internationale. Cette décision ne fut ensuite pas validée par Ottmar Hitzfeld, mais elle n’a pas changé le comportement des spectateurs de l’AFG Arena. Qui, deux ans plus tard, ont remis ça en offrant une bronca à Alexander Frei. Il faut dire que le capitaine de l’équipe nationale a manqué un penalty à l’heure de jeu contre l’Australie. Score final: 0-0.

Une partie de la presse helvétique a fustigé l’attitude du public. Certes, elle peut être contestée, mais il faut peut-être rappeler que, depuis plusieurs mois, le joueur du FC Bâle enchaîne les déclarations fortes, mais ne montre rien sur le terrain dès le moment où il porte le maillot de la sélection. En ne remettant jamais en question ses performances internationales, Frei irrite. Et, finalement, les sifflets qui lui ont collé aux crampons face aux Aussies ne sont qu’un «juste» retour des choses. Forcément, l'intéressé n'a pas dû apprécier. Mais ce n'est pas la première fois que les "fans" suisses s'en prennent à lui. Déjà à Genève, à l'aube de la Coupe du monde 2010, sa sortie du terrain avait été copieusement huée.

Frei n'est plus ce chasseur de buts qu'il était. Mais, au fond de lui, il sait qu'une réussite contre l'Angleterre lui permettrait de retrouver la lumière. Reste à faire en sorte que celle-ci soit décisive. Sinon, on pourra ENFIN appeler Nassim Ben Khalifa pour éclairer le jeu suisse...

 

18:26 Publié dans Sports | Tags : football, frei, sports, sifflets | Lien permanent | Commentaires (0)